Suivi grossesse : plutôt sage-femme ou gynécologue ? Partie II

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Photo de Jonathan Borba sur Pexels.com

L’envie d’un nouveau bébé

Dans la partie I, je racontais ma première grossesse et le suivi que j’avais pu obtenir auprès d’une sage-femme. Voici la partie II, ma deuxième grossesse et le témoignage d’un suivi réalisé par un gynécologue cette fois-ci.

Tout commence au printemps 2019, impossible de me souvenir si nous sommes le jour de la fête des pères ou la fête des mères (mais bien l’un des deux!). Une grande décision est prise : nous voulons agrandir la famille. Etant jumeaux tous les deux, nous voulons ‘peu d’écart’ entre nos deux futurs enfants. On se dit qu’entre 2 et 3 ans d’écart, ça serait l’idéal même si ce sera certainement bien difficile au début. Nous décidons de lancer la #babydance (les fameux essais bébé) début septembre 2019 pour passer l’été ‘tranquille’, profiter des vacances et pouvoir faire de la route sans risque.

En juin, je prends contact avec le gynécologue qui m’a posé mon stérilet (ma sage-femme a déménagé à l’autre bout de la ville) et avec qui le contact était bien passé pendant l’entrevue. Je lui parle de nos projets d’agrandir la famille prochainement : le retrait du stérilet est prévu mi-juin, histoire que tout soit opérationnel pour septembre.

Septembre arrive, le destin fait que nous avons des vacances prolongées et finalement nous sommes encore en congé jusqu’au 10 septembre dans le Pays Basque. C’est l’occasion de fêter nos 6 ans de relation (le 6 septembre). On ne change pas nos plans d’agrandir la famille et on se lance dans l’aventure, d’autant plus que je suis en période d’ovulation !

Mi-septembre arrive et aucun symptôme, je désespère. C’est sûr, ça n’a pas marché : pour ma première grossesse, j’avais déjà un goût métallique dans la bouche, hyper salivation et nausées dès 5 jours après l’ovulation (assez incroyable, je l’avoue). Donc là, nous sommes le 15 septembre et rien… C’est mauvais signe. Et l’avenir nous a prouvé le contraire ! Je suis bel et bien enceinte depuis le 6 Septembre, le jour de nos 6 ans ! Nous sommes les plus heureux. La famille s’agrandira début Juin 2020, pile 2 ans et demi d’écart avec le petit chou.

Une seconde grossesse sereine

Rapidement le sujet du suivi à mettre en place arrive. Étonnamment, cette fois-ci, aucune question, aucun doute, aucune peur de mon côté (sauf, bien-sûr, les risques de fausse-couche en début de parcours comme tout le monde, mais personne ne peut aider). L’effet ‘deuxième grossesse’ est très présent. Je ne ressens pas du tout le besoin d’accompagnement poussé que j’ai ressenti pour ma première grossesse. Je garde en tête l’idée de peut-être faire une préparation à la naissance un peu différente (hypnose ou acupuncture) en fin de grossesse pour compléter la préparation classique que j’avais eu pour ma fille.

J’en parle avec mon compagnon et lui dit que je pense poursuivre avec le gynécologue qui me suit actuellement. J’en discute également avec des amies qui ont eu un suivi gynécologue et un avantage non négligeable se dessine : une échographie tous les mois. C’est vrai qu’avec ma fille je n’avais eu que quatre échographies (datation + trois échographies obligatoires).

Le choix se fait rapidement fin septembre : le suivi de cette deuxième grossesse (qui est toujours en cours, edit : c’est terminé !) se fera avec ce même gynécologue.

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Comment ça se déroule ?

Nous avons des rendez-vous tous les mois assez brefs (sauf pour les échographies obligatoires qui prennent davantage de temps). Les prises de sang à réaliser sont sensiblement les mêmes que celles de ma première grossesse (je crois que j’ai les nitrites en plus à surveiller). J’ai également eu le test de diabète gestationnelle à réaliser alors que pour ma première grossesse ce n’était pas le cas (la raison : percentile du périmètre abdominal un peu élevé lors de la deuxième échographie, ce n’était pas le cas pour ma première fille, donc cela s’explique).

Nous trouvons notre petite routine. Nous échangeons par mails fréquemment, à cette occasion, je lui partage mes résultats d’analyse et prises de sang en temps réel, ce qui est un vrai avantage à mon goût. J’ai, en parallèle, un suivi sage-femme à domicile depuis mes 30 SA car j’ai eu un épisode d’hypertension du post-partum à la suite de mon premier accouchement (j’en parle ici en détail).

Avec le contexte assez exceptionnel de pandémie Covid-19 actuel, je n’ai pas pu réaliser de préparation à l’accouchement spécifique pour cette deuxième grossesse. Je suis quand même confiante car ‘je suis déjà passée par là’. Je pense que cette préparation aurait été, bien-sûr, agréable, mais pas indispensable (je plains quand même toutes les primipares qui n’ont pas pu avoir de préparation à la naissance à cause de la pandémie…). J’ai cependant la ‘chance’ d’avoir un suivi sage-femme hebdomadaire à domicile me permet de poser les questions qui me viennent en tête (exemple : petit reminder sur les soins du cordon, l’allaitement…). En ce qui concerne l’accouchement, si mon gynécologue est de garde à ce moment, il sera présent.

Jusqu’à aujourd’hui, je suis très contente de ce suivi qui correspond à mes attentes, différentes de la première grossesse. Comme quoi, comme on dit toujours chaque grossesse est différente et, forcément, le besoin spécifique qui ressort en termes de suivi peut être différent lui aussi. Je pense avoir aujourd’hui ‘tirer les bénéfices’ (au sens positif) de ces deux types de suivi et j’en suis ravie.

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