Mon allaitement : réduction mammaire, freins restrictifs, reflux gastro-œsophagien (RGO) et intolérance aux protéines de lait de vache

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freins restrictifs
intolérance protéine lait de vache


Cet article est dédié au récit de mon deuxième allaitement mais aussi aux trois premiers mois de ma fille. Si tu allaites, que tu veux allaiter, que tu as un bébé près de toi, ou tout simplement que le sujet t’intéresse, tu es au bon endroit ! Une très longue histoire avec beaucoup de rebondissements, qui m’a permis d’apprendre beaucoup de choses. Accroche-toi, c’est parti !

Ma deuxième fille est née à la fin du printemps 2020, l’année de mes 28 ans. Important de préciser : J’ai eu en 2010 une opération de réduction mammaire qui impacte pas mal la façon dont se déroule mes allaitements. Si tu veux en savoir plus sur réduction mammaire & allaitement, je te conseille cet article.

Cette histoire commence super bien avec l’accouchement naturel de mes rêves, j’en parle ici en détail ! Un beau bébé de 4 kg 080, née à 40SA + 3, sans péridurale et en pleine forme. Je lui ai tout de suite proposé le sein dès la naissance et j’ai mis en place, dès le début, un allaitement à la demande, aux signes d’éveils comme recommandé.

Le ciel s’est rapidement assombri. Le séjour à la maternité fut… très compliqué. Aucun répits. Ma fille hurlait lorsqu’elle n’était pas au sein. J’ai passé 3 jours et demi à l’allaiter constamment. Elle ne dormait presque pas, c’était du grand délire. On ne pouvait littéralement pas la poser 1 minute, elle était constamment inconfortable. Le défilé des puéricultrices/sages-femmes qui me disait qu’elle avait faim, mal au ventre, un besoin fort de succion, un besoin de réconfort… rendait le moment encore plus confus et déstabilisant pour moi (maman pour la deuxième fois en plus).

« Quand est-ce qu’elle a mangé la dernière fois ? »

Cette question n’avait aucun sens. Parfois elle s’assoupissait pour 1h ou 2h grand maximum, sur moi, collée à mon sein, et je n’osais littéralement plus bouger. Heureusement, papa était là – quand il ne s’occupait pas de ma grande (malgré ce Covid de l’enfer). Quand il arrivait à la prendre quelques instants (sans qu’elle hurle), par-ci, par là, je filais alors faire pipi, me doucher et me changer en moins de 10 minutes.

Pendant ces 3 jours, même les puéricultrices et sage-femme étaient désemparées et ne savait pas « calmer » ma fille. J’ai tout entendu :

« Rolala… c’est un vrai bébé glouton ça ! »

« Eh bah dites donc votre fille ! Elle a une sacré voix ! »

« Arf, bon courage »

Une puéricultrice est même venue m’aider à fabriquer un « cocon ». C’est souvent utilisé pour les prématurés pour les rassurer à la naissance. Ca n’a pas fonctionné mais j’ai apprécié le geste. D’autres soignants sont venues et ont essayé de la bercer (droite, puis en position colique…) ou encore de lui donner une tétine de biberon à téter. Sans succès. En les voyant, et en croisant leur regard, j’avais l’impression d’avoir le bébé le plus difficile de la terre en ma possession.

Dans mon malheur, très peu de douleur. Je m’étais bien renseignée sur les positions d’allaitement, j’avais mes coquillages d’allaitement, ma lanoline… Et je n’ai absolument pas eu mal en ce début d’allaitement et à aucun moment. Aucun besoin de bout de sein à cause de la douleur. Rien du tout, c’était incroyable comparé à mon premier allaitement où j’ai eu si mal au début (comme si on me coupait le sein avec du verre).

En revanche côté bébé, je me suis rapidement rendu compte que la prise du sein était mauvaise. La lèvre supérieur n’était pas retroussée et beaucoup de bruit de claquement. Elle avalait énormément d’air. Elle faisait des rots énormes. Ce n’était pas normal. J’ai tout de suite suspecté la présence de freins restrictifs (l’avenir m’a donné raison, confirmé par ma chiropractrice). Ma fille a un frein de lèvre restrictif et, plus encore, un frein de langue très restrictif.

Le gros souci du frein restrictif c’est qu’en plus de gêner bébé, il empêche bébé de téter efficacement et le tout ne stimule pas la lactation correctement (alors avec une réduction mammaire en plus de ça… Aie aie aie). Mais bon ! On tient bon !

La montée de lait s’est effectuée relativement tardivement à J4 (beaucoup trop tard pour ma fille qui avait perdu 10% de son poids, comme sa sœur). Mais heureusement, le lait est enfin arrivé et en quantité normale je dirai (avec une telle stimulation H24, encore heureux). Il n’y a pas eu besoin de compléter.

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Mais alors… A-t-elle arrêté de pleurer ? Était-ce bien des pleurs de faim pendant ces 4 jours à la maternité ?

Réponse : Alors… pendant ces premiers jours de vie, la faim y était certainement pour beaucoup ! Mais ça ne s’est pas arrêté là.

Les 3 premiers semaines de vie ont été éprouvantes. J’avais du lait, je le savais car j’exprimais manuellement et je tirais mon lait et de bonnes quantités sortaient. Malgré cela ma fille était pendue au sein, sans aucun répit. J’avais déjà vécu un début d’allaitement, donc je sais ce que c’est. « Au début on passe tout son temps à allaiter, surtout le premier mois! ». Je sais, je sais. En revanche, normalement, au bout d’un moment, des tétés plus efficaces et de durées normales (20-30 minutes) commencent à s’installer et s’espacent. Mais là, ce n’était pas ça. Lorsqu’elle lâchait le sein, elle était immédiatement inconfortable et se mettait à hurler très vite.

Était-elle affamée ? Encore ? Mais ce n’est pas possible ? Ca fait 1h30 qu’elle boit ? Les tétés ne sont pas efficaces ? Mais quand même 1h 30 !!! On devenait fou et on ne comprenait plus rien.

« C’est un deuxième bébé, c’est pas pareil que le premier ».

« Après un bébé facile, on a un bébé difficile c’est tout ».

« Le deuxième est toujours plus compliqué que le premier, c’est connu! ».

« Un bébé, ça pleure ».

Avait-on eu une chance infini avec notre première fille ? Très peu de maux de ventre, pas de pleurs sans raison apparente ? Un bébé relativement facile ? Je pensais que c’était la norme. Avec ce type de phrase en tête, je me disais : « Ca y est, c’est notre tour. » Elle pleurait quand elle était allongée, quand on la changeait, pendant le bain. Elle tenait 30 secondes dans son transat sans pleurer, donc elle finissait toujours au sein.

Au bout de 3 semaines d’allaitement en continue presque (et sans complément), j’étais au bout du rouleau. On a sorti l’écharpe de portage et ça nous a sauvé la vie. Lorsque j’estimais qu’elle avait suffisamment mangé (au bout de 30 min de tété disons), on avait 20 secondes pour la blottir dans l’écharpe de portage sling sur son papa. S’en suivait 1 ou 2 minutes où elle était ronchon, on lui donnait une petite noisette du gel de polysilane (pour les ballonnements et maux de ventre). Ca aidait bien à l’apaiser et finalement elle arrivait à s’endormir.

Et là, elle a commencé à dormir 2- 3- 4 heures d’affilé la journée ! Ce bébé dort ! Mais alors … elle n’avait pas faim du coup ?! Grace au portage, on a réussi à espacer les tétés en journée. En revanche, les endormissements étaient toujours difficiles. C’était, au mieux 45 min, au pire 1h30 de quoi abandonner avant de commencer. Le soir, c’était compliqué aussi, ce n’était pas des pleurs de décharge. C’était des hurlements atroces pendant 20, 30, 45 min… jusqu’à l’endormissement d’épuisement. La nuit, heureusement, ça se passait « mieux ». Après la tété, elle se tortillait beaucoup, on la gardait droite une dizaine de minutes en attendant les rots (qui parfois ne venaient pas) et elle mettait une entre 15 et 30 minutes à se rendormir en gémissant. Elle dormait en position proclive (inclinée).

J’ai pu commencer à me reposer lorsque son papa la prenait en portage la journée. Avec un esprit plus libre, apaisé et moins fatigué, mon instinct de maman a repris le dessus. C’était désormais une évidence que quelque chose n’allait pas (même si étrangement tout le monde trouve ça normal). J’ai commencé à lister les symptômes que je voyais sur ma fille :

  • Elle mâchouille tout le temps sa langue
  • Elle ne supporte pas d’être allongée (pendant le change, le bain)
  • On a l’impression qu’elle déglutit de l’eau quelques minutes après la tété mais aussi 1h 30 après avoir tété elle commence à pleurer d’un coup.
  • Elle dort peu
  • Se tortille tout le temps, jamais apaisée
  • L’endormissement est très difficile voire impossible ou uniquement après une énorme crise de pleurs
  • Elle n’a pas de régurgitation
  • Lorsqu’elle pleure elle se positionne cambrée « en C »
  • Il y a une odeur de lait caillé qui sort de sa bouche parfois.

J’ai fait quelques recherches sur internet et en 10 minutes à peine le constat est là : ma fille a un RGO interne. C’est une évidence. Tous les symptômes étaient là. Ca fait du bien de mettre un mot sur ce qui se passe en ce moment et de lire d’autres témoignages ahurissants de parents de bébé RGO.

Je continue donc à allaiter ce bébé avec la particularité du bébé RGO. Pour faire simple, avec le RGO, seule la position « BN », biological nurturing soulage un peu bébé.

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Mais alors : Pourquoi ma fille a un RGO ? LA grande question.

Nous avons pris rapidement RDV avec une chiropractrice lorsque ma fille a eu un peu plus de 3 semaines. Après un rapide examen, la chiropractrice nous a confirmé les 2 freins. Elle n’a remarqué aucun autre souci de posture, de blocage de la tête ou autre suite à l’accouchement. C’est une bonne nouvelle !

Pour les freins, malheureusement c’est l’été, « rien (frénectomie) n’est possible avant septembre » – avec de bons professionnels j’entends. Elle nous donne des exercices à faire pour aider à détendre les freins. Elle nous explique le lien étroit entre freins restrictifs et RGO. Tout se dessine petit à petit et on comprend mieux ce qui se passe dans le corps de notre petite fille.

La discussion se poursuit et nous abordons la piste de l’intolérance au protéine de lait de vache. Pour elle, c’est très fréquent ! D’ailleurs, elle conseille grandement à toutes les mamans qui allaitent de restreindre grandement leur apport en lait de vache, voire même de mettre en place une éviction totale pour certaines mamans aux bébés plus fragiles!

Nous sortons du RDV avec la confirmation des freins et une piste d’action. Je poursuis de mon côté les investigations et je découvre le vaste univers du reflux gastro-oesophagien, les méandres de l’intolérance aux protéines de lait de vache et de l’allergie aux protéines de lait de vache.

« Au secours »

Je suis absolument horrifiée par tous ces témoignages de parents en détresse. Beaucoup de questions laissées sans réponse et de bébés dans la douleur. Certains ont mis des mois, voire des années, à mettre le doigt sur la cause de l’ « inconfort » de leurs enfants.

En bref : les problèmes de freins restrictifs sont grandissants, de plus en plus de bébé en souffre et peu de professionnels sont formés pour les détecter (petite dédicace au pédiatre de la maternité qui a examiné ma fille et a dit  » C’est bon, elle n’a pas de frein »).

L’intolérance au protéine de lait de vache (IPLV) chez les nourrissons ce n’est pas une blague. Ce n’est pas non plus une lubie de jeune parent qui passent trop de temps sur les blogs. Ca donne des bébés qui se tortillent, des bébés qui pleurent, qui ont des difficultés à s’endormir, des bébés qui ne dorment pas, qui ont du reflux interne ou externe voire qui hurlent comme ma fille.

Je remercie tous les mamans/papas qui ont formulé leur témoignage de galère à l’écrit (exemple : témoignage reflux, intolérance, allergie se trouvant sur la Leche League) et qui permettent aux autres parents d’identifier des pistes de réponse à l’inconfort de leur bébé. C’est aussi pour ça que je prends le temps de tout raconter en détail, dans l’espoir d’aider de nouveaux parents en détresse comme je l’ai été !

Ce fut un véritable parcours (ça parait rapide en quelques lignes mais chaque jour qui passe on se demande vraiment ce qui ne va pas, ce qu’on a fait de mal pour mériter ça. On décompte les journées tel un prisonnier en espérant des jours meilleurs (je faisais le décompte jusqu’aux 3 mois de ma fille, en espérant voir le bout de tunnel à ce moment-là).

Le pire dans tout cela reste l’acceptation de la situation ! La croyance du bébé difficile, du « BABI », le bébé aux besoins intenses. De ne plus rien tenter, d’abandonner les investigations et d’accepter ces pleurs inconsolables inacceptables ! Plusieurs fois, j’ai failli me faire une raison en me disant qu’elle n’était pas comme sa sœur, que c’était un bébé difficile, que c’était tout, qu’elle pleurait et que c’était juste comme ça. Mais HEUREUSEMENT j’ai toujours repris la raison et j’ai poursuivi mon enquête !

Revenons à notre histoire …

Quand nous sommes sortis de l’entretien avec ma chiropractrice avec cette piste IPLV (ma fille avait 25 jours), j’ai tout de suite mis en place une éviction totale des protéines de lait de vache dans mon alimentation. Au bout de quelques jours seulement les résultats étaient là. Les crises de hurlements se sont espacées (de plusieurs par jour à 2 ou 3 maximum par semaine). Nous avons eu nos premiers sourires et interactions normales avec un bébé. Les symptômes des reflux étaient beaucoup moins présents. Ce fut un immense soulagement d’avoir découvert la cause de tous nos soucis. En revanche, au moindre écart (connu ou non), c’était de nouveaux la catastrophe.

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Au RDV des 1 mois de ma fille, j’ai dressé le tableau au médecin. J’ai listé tous les symptômes qui menaient tout droit au reflux interne et j’ai abordé la piste de l’IPLV. J’ai souligné que je voyais déjà des résultats après quelques jours seulement d’éviction.

« Non, c’est sûrement pas ça, c’est très rare vous savez ».

J’avais beau dire que l’amélioration avait été vraiment très significative depuis mon arrêt des PLV, ça ne faisait pas sens pour mon médecin.

« Après si vous voyez que ça va mieux comme ça, continuez ainsi ».

Les jours passaient, j‘apprenais de mon côté à manger sans protéines de lait de vache. J’invite qui veut se lancer un petit défi dans la vie, à le faire ! C’est pas évident et ça pousse à cuisiner autrement. L’éviction a commencé à bien porter ses fruits. Les crises ont beaucoup baissé. Ma fille était plus apaisée, ce n’est pas encore « magique » mais on observait une très nette amélioration.

Avec l’amélioration de la situation, les tétés s’espaçaient. Et ce qui devait arriver arriva (comme pour ma première fille) au bout de 7 semaines d’allaitement : ma lactation a baissé drastiquement (à cause de la réduction mammaire). Malgré les compléments alimentaires et les tirages pour stimuler, ma fille a perdu du poids. Je me suis de nouveau rendu chez mon médecin. Il y avait une cassure de courbe (courbe OMS du bébé allaité). Il a fallu compléter avec du lait artificiel. J’ai alors repris tout l’historique de ma fille, les RDV chiropracteurs, ostéo, les freins, toutes mes découvertes, mes observations… Réponse du médecin : « Vous pouvez tester du lait normal » (sous-entendu du lait de vache).

On marche sur la tête ou quoi ?

J’ai donc eu la certitude que mon médecin ne me croyait absolument pas.

Pour moi, il etait tout bonnement HORS DE QUESTION de lui en donner. Ca faisait 1 mois que je m’efforçais à ne pas ingérer la moindre protéine de lait de vache et que tout allait mieux pour lui donner maintenant des biberons 100% PLV ?

J’en discute avec une amie puéricultrice qui me conseille le lait de chèvre Capricare. Coup de chance, mon chéri passe à la pharmacie et on lui conseille également ce lait 100% chèvre (attention ce n’est pas le cas de tous les laits de chèvre du marché).

Ca allait déjà beaucoup mieux avec tous mes efforts d’éviction mais alors là, c’était inespéré. L’introduction de ce lait de chèvre nous a changé la vie. Ma fille a commencé à accepter son transat, à y rester 20, 30 minutes puis à s’endormir à l’intérieur pour y faire des siestes ! Nous pouvions de nouveau la poser au sol, elle a pu commencer à jouer sur son tapis d’éveil (elle qui était constamment portée et n’avait jamais été posée au sol). Il n’y avait presque plus de pleurs.

J’ai poursuivi encore 2/3 semaines l’allaitement jusqu’à ses 2 mois et 1 semaine avec des « tétés plaisir » (même si toujours dans la crainte que la moindre protéine de lait de vache se cache quelque part). J’ai eu le malheur de manger une glace, une fois…

Et nous sommes passés au lait artificiel de lait de chèvre exclusivement. La suite fut très simple. Révolutionnaire.

Ma fille, qui auparavant, ne dormait pas la journée, sauf en portage, s’est mise à faire 3 siestes par jour (un total de 2/3h le matin et 2/3 heures l’après-midi) et à faire des nuits de 12 heures… Les endormissements qui autrefois duraient 45 minutes, 1 heure, 1h 30 durent aujourd’hui moins de 5 minutes en moyenne. Depuis ce jour, nous ne l’avons plus jamais entendue hurler ! Nous avons découvert notre vrai petite fille, un bébé tout calme, tout sourire, qui était cachée derrière son intolérance aux protéines de lait de vache.

Et si on essayait un autre lait pour voir ?

Nous avons eu le malheur, une fois, de tenter un autre lait (toujours un lait de chèvre bien sûr, nous ne sommes pas fous !) et ce fut le retour fulgurant du reflux et des hurlements ! Ce lait n’était pas exclusivement un lait de chèvre et cachait les PLV à l’intérieur !

Ce que nous avions testé pour la soulager et qui a marché

  • Des Séances chiropracteur et ostéopathe : un total de 2 séances de chiropracteur et 1 séance d’ostéopathe pendant les 6 premières semaines de vie de ma fille.
  • Le portage en sling très serré.
  • Le Gel de polysilane pour désamorcer certaines crises, une grande aide.
  • Le babyspasmyl autour du fameux pic de coliques des 6 – 8 semaines surtout puis plus ponctuellement jusqu’à ses 2 mois et demi environ.
  • Le julep gommeux à quelques reprises mais pas miraculeux.

Ce qui n’a pas fonctionné

  • Le Gaviscon (prescrit par le médecin).
  • Le Biogaia.
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Ce qu’il faut retenir

Ecoutez-vous, écoutez votre bébé, listez les symptômes, investiguez par vous-même.

Entourez vous de bons professionnels, qui se forment au quotidien et qui sont au courant de toutes les « nouveautés » dans l’univers des nourrissons (freins restrictifs, IPLV, ajustements du bébé post-accouchement… et j’en passe!)

Vous, seuls, vivez au quotidien avec ce bébé et vous seuls sentez/ressentez/savez s’il y a un réel souci.

Il y a une différence entre les « pleurs du soir / pleurs de décharge » après une grosse journée et un bébé dans la douleur.


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